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	<title>Au-delà du périph&#039;, l&#039;Autre Histoire du Grand Paris &#187; mémoire</title>
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	<description>Au-delà du périph&#039;, l&#039;Autre Histoire du Grand Paris</description>
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		<title>Le Droit à l&#8217;Histoire au-delà du périph&#8217;</title>
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		<pubDate>Fri, 02 Jan 2015 19:24:50 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Peut-on exister collectivement sans une Histoire à présenter et à transmettre ? Chaque commune française n’a-t-elle pas des édifices, des objets, des vestiges à exposer, des personnalités locales à célébrer par le nom d’une rue, et, au moins, un passé à raconter ? Comment sortir de toutes ces représentations subies de la banlieue, cité dortoir ou no-man’s land, ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Peut-on exister collectivement sans une Histoire à présenter et à transmettre ?</strong></p>
<p>Chaque commune française n’a-t-elle pas des édifices, des objets, des vestiges à exposer, des personnalités locales à célébrer par le nom d’une rue, et, au moins, un passé à raconter ? Comment sortir de toutes ces représentations subies de la banlieue, cité dortoir ou no-man’s land, des champignons sans âme, sans grande Histoire, seulement des histoires, des embrouilles, et des petites gens qui ont le malheur d’y vivre, dans leur petit pavillon ou leur longue barre de HLM.  C’est vrai que maintenant il y a les talents des cités &#8211; ouf, on positive – les cultures émergentes des minorités visibles, en perpétuel advenir d’un futur incertain.<br />
A peine franchi le périphérique, et déjà à des années-lumière de la Ville-Phare, comment ça se crée, l’identité ? De quoi ça se nourrit, le terroir, dans nos territoires ?  Empruntant à Aimé Césaire sa réflexion sur le droit à l’Histoire des peuples colonisés, nous posons la question du rapport à l’Histoire de nos villes de banlieue.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p><strong>Patrimoine, Histoire, Identité, Banlieue : le patrimoine de banlieue existe-t-il ?</strong><br />
Voici quelques notes prises mardi 2 février 2010 lors d’une journée d’études proposée par Alexandre Delarge, directeur de l’écomusée du Val de Bièvre à Fresnes, d’après les interventions<br />
•    d’André Miccoud, sociologue, directeur de recherche honoraire au CNRS,<br />
•    de Julie Guyoit Corteville, conservatrice en chef du musée de la Ville, Saint Quentin-en-Yvelines<br />
•    d’Annie Fourcault, professeur d’Histoire contemporaine à Paris 1 Panthéon-Sorbonne<br />
•    et de David Douyère, sociologue à Paris 13 Villetaneuse, invité comme observateur candide de cette journée.<br />
Initialement le patrimoine est directement relié à l’origine, à la transmission dans la famille. C’est devenu ensuite un droit collectif : un territoire est titulaire d’un patrimoine.  Aujourd’hui, c’est un ensemble de biens et de valeurs du passé, d’un groupe humain donné à un moment particulier de son histoire. Ce collectif choisit et extrait du commerce ordinaire ce qu’il estime gage de l’identité dans le temps :<br />
•    par un processus de symbolisation qui va donner du sens,<br />
•    par le moyen de figures-objets esthétiques,<br />
•    par l’apport de réflexions des disciplines scientifiques, par une institutionnalisation des choix,<br />
•    pour la construction d’une représentation du monde et de soi.<br />
On situe 3 périodes, qui se chevauchent, dans la vision que l’on a du patrimoine :<br />
•    la 1ère période est basée sur la conservation de vestiges historiques, de sites géographiques<br />
•    la 2ème période qui naît après guerre s’intéresse à la sauvegarde de ce qui va disparaître, les arts et traditions populaires et les milieux naturels<br />
•    La période actuelle considère le patrimoine comme la richesse de la diversité à gérer comme ressource.  On est passé du lieu d’origine à celui de naissance, puis de résidence, et enfin de passage, espace temps des hommes qui ont fait vivre la ville et qui ont vécu d’elle.<br />
André Miccoud confronte<br />
•    la ville centrale qui a la maîtrise de l’espace et du temps, qui dit l’Histoire (celle du vainqueur) et organise les lieux, dans un espace-temps cosmique basé sur l’Histoire, la hiérarchie, l’éternité, la fixité,<br />
•    avec la banlieue-périphérie, espace-temps organique, aux mémoires diverses, soumis ou sujet à prolifération, bourgeonnement, éphémère changement, mouvance.<br />
Julie Guyot-Coterville nous parle des stigmatisations associées à la banlieue :  Grands ensembles inhumains, cités dégradées, des lieux montrés, parfois vécus, comme erreurs de l’Histoire de l’architecture, à détruire donc. Et donc on montre en boucle la barre qui s’effondre, sans regard pour l’Histoire dont elle est porteuse.  Elle nous parle de la violence sociale que d’ôter à la banlieue sa place dans l’Histoire, au passé souvent occulté puisque exclu de l’Histoire, de la nécessité de sortir de la désignation pour rentrer dans la compréhension, sortir de ces jugements de valeur, par un passage par la connaissance, une mobilisation collective, pour avoir une conscience fière de l’endroit où l’on vit.<br />
Alexande Delarge, fondateur d’un musée participatif où les habitants sont inventeurs du patrimoine, souligne le fait que la mondialisation s’oppose à l’identité en même temps qu’elle en fait resurgir le besoin.<br />
Annie Fourcault note qu’on a souvent traité de la banlieue uniquement en termes de problèmes sociaux-dominations : la banlieue paillasse de Le Corbusier, le Voyage au bout de la nuit de L.F. Céline, et les classes laborieuses &#8211; classes dangereuses, puis aujourd’hui les émeutes urbaines, la crise des banlieues… et associé la banlieue à l’immigration de l’intérieur, puis de l’extérieur, après la résorption des bidonvilles.  Elle pose enfin la question de l’Histoire locale d’une ville de banlieue, comment l’aborder aujourd’hui ?  Cela ne peut se faire uniquement sur la vision du local, sans prendre en compte des dimensions plus globales, mais dans une réflexion plus thématique, qui permet de croiser des regards, de la cité, du quartier aux banlieues du monde.<br />
En guise de conclusion David Douyère, soulève quelques questions iconoclastes :  La mémoire de la banlieue est-elle le patrimoine du pauvre ?  La banlieue est-elle l’endroit où se prépare ce qui se fait en ville ?  Les gens sont-ils un patrimoine ?  Le patrimoine est constitutif de l’identité, pour qui ?  Faut-il garder des traces de ce qui est par vocation de passage , éphémère ?  Qu’est-ce que les gens ne connaissent pas ? et devraient connaître ?<br />
Lire aussi :</p></blockquote>
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		<title>Biennale du Printemps de la Mémoire 2013</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Apr 2014 18:13:00 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le TdN assumant depuis 2011 la présidence du réseau Mémoires-Histoires en Ile-de-France, nous avons porté du 14 au 19 mai 2013 la coordination de la semaine en Val-de-Marne du Printemps de la Mémoire, proposé en Biennale par le réseau. Une semaine riche en événements, alternant des temps de réflexion et d’échanges qui réunissent scientifiques et ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le TdN assumant depuis 2011 la présidence du réseau Mémoires-Histoires en Ile-de-France, nous avons porté du 14 au 19 mai 2013 la coordination de la semaine en Val-de-Marne du Printemps de la Mémoire, proposé en Biennale par le réseau. Une semaine riche en événements, alternant des temps de réflexion et d’échanges qui réunissent scientifiques et politiques, institutions muséales, acteurs associatifs et citoyens,et des manifestations artistiques pour tous les publics.</p>
<p>Retrouvez le programme complet en cliquant ici : <a href="http://www.audeladuperiph.fr/site2014/wp-content/uploads/2014/03/Le-printemps-de-la-mémoire-2013.pdf">Le printemps de la mémoire 2013</a></p>
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		<title>Une banlieue sans Histoire ?</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Mar 2014 19:25:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[administrateur2021]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Arcueil, au-delà du périph']]></category>
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		<description><![CDATA[Arcueil, j’y suis née, j’y habite et j’y travaille, mes parents y habitaient, mes grands parents aussi, une Arcueillaise pure souche alors ?  Pas si simple !  A la question rituelle tu habites où ? et surtout, tu es d’où ?, j’ai longtemps répondu, hésitant : banlieusarde ou parisienne, ou de la proche banlieue, selon les circonstances et les interlocuteurs. ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong>Arcueil, j’y suis née, j’y habite et j’y travaille, mes parents y habitaient, mes grands parents aussi, une Arcueillaise pure souche alors ?  Pas si simple !  A la question rituelle tu habites où ? et surtout, tu es d’où ?, j’ai longtemps répondu, hésitant : banlieusarde ou parisienne, ou de la proche banlieue, selon les circonstances et les interlocuteurs.  Et même aussi d’origine savoyarde lorsque je travaillais en Province.  Aujourd’hui encore, parfois j’hésite. Alors je dis : Vous savez Arcueil… là où il y a la Maison des Examens… vous y êtes passé peut-être, étudiant, pour un examen, un concours&#8230; J’ai surtout envie de dire, simplement, comme si j’habitais Agen ou Concarneau, Je suis d’Arcueil, c’est ma ville .</p>
<blockquote><span class='dropcap' > </span> Ma ville, ce n’est pas Paris, c’est une tout autre Histoire.  Ce n’est pas non plus tous ces clichés qui circulent encore sur la banlieue, cité dortoir ou no-man’s land, des champignon sans âme, sans grande Histoire, mais avec des histoires bien sûr, juste des embrouilles, et des petites gens qui ont le malheur d’y vivre. On les imagine, regagnant tous les soirs leur pavillon ou leur HLM, à peine franchi le périphérique, et déjà si loin, à des années-lumière de la Ville-Phare.  C’est vrai que maintenant il y a les talents des cités &#8211; on positive – les cultures émergentes des minorités visibles, en perpétuel advenir d’un futur incertain.  Mais rien qui s’inscrive, qui attache ou qui relie.  Pourtant ma Ville, elle existe, et depuis toujours, depuis les Gaulois, les Romains, depuis le Grand Aqueduc qui amène l’eau jusqu’à Paris et qui lui a donnée son nom.  Alors ? Comment ça se crée, l’identité ?  De quoi ça se nourrit, le terroir, dans nos territoires ?<span class='dropcap' > </span></blockquote>
<p><strong>Mémoire ou carte SIM effacée : la question de la transmission</strong><br />
Bien sûr je n’y suis pas restée, à Arcueil, j’en suis partie avant d’y revenir, j’ai travaillé ailleurs. Les hasards des rencontres m’ont amenée à Perpignan, à la frontière, en Terre Catalane.  Par hasard j’y ai écrit un livre, pour les enfants, un livre pour leur raconter l’histoire des sites majeurs de ce territoire. Un territoire apparemment bien identifié, avec une langue et une Histoire qui relie, mais qui sépare aussi, enfermés que sont certains dans les replis de leur mémoire, identitaire et en partie reconstruite, forcément.<br />
C’est vrai, l’identité, ça enferme aussi.  Plus tard, y repensant, j’ai entendu le philosophe Paul Ricoeur :</p>
<blockquote><p>Je reste troublé par l’inquiétant spectacle que donne le trop de mémoire ici, le trop d’oubli ailleurs. écrivait-il dans La Mémoire, l’Histoire, l’Oubli (Le Seuil, septembre 2000).</p></blockquote>
<p>Mémoire encombrée, saturée, carte Sim effacée, juste par inadvertance, mémoire vive, vivante, mémoire morte, mémoire cache. Google choisit, efface, conserve.  Toute réflexion, tout débat d’avant Google n’existe plus, on en perd la trace. Privatisation, commercialisation, hiérarchisation de la mémoire.  Qui hiérarchise ?  Si la mémoire disparaît, le futur ne se construit plus.  Comment transmettre ?  Qu’est-ce qui va s’imprimer ?<br />
Quels repères pour ces nouvelles générations du virtuel : une cité, 2 chiffres d’un département ? 2 chiffres, un numéro comme identité, c’est un peu raide, c’est inhumain.<br />
<strong>De grandes figures artistiques, scientifiques, historiques</strong><br />
Revenant sur ma ville, j’ai eu envie d’en observer les traces, d’interroger les noms de rue. J’y ai découvert des petites et des grandes figures, de l’humain, un patrimoine humain exceptionnel.  Des poètes de la Pléiade en villégiature au séjour d’Arcueil, jusqu’à Eric Satie, et Jean-Paul Gauthier, tant d’immenses artistes, et puis la naissance de la chimie moderne avec Bertholet, Laplace, l’école d’Arcueil, et aussi le suffrage universel porté par F.V. Raspail.  La liste est trop longue, de figures historiques, artistiques et scientifiques qui ont fait notre histoire. Aujourd’hui encore, ils sont toujours aussi nombreux, vivant et travaillant sur la ville. De quoi être fière, non ? Même si je n’y suis pour rien !<br />
J’ai eu aussi envie d’écouter les vieux et les enfants, les passeurs de mémoire, de cette mémoire des héros du quotidien, de ces métiers agraires puis industriels, souffrance et fierté des petits, des sans-grade, de toute éternité.  Et aussi des paroles d’exils et de migrations, de ces populations de passage, qui bien sûr font souche.  Envie du coup de tout partager, d’en donner le goût, du grain à moudre, du terroir et de l’ancrage.  L’identité, s’identifier ?  Entre Histoire collective et mémoires individuelles, créer des ponts, des passerelles…  Un aqueduc pourquoi pas.</p>
<blockquote><p><strong>Faubourgs et banlieues : des espaces sans qualité ?</strong><br />
Si à la question : « Où habites-tu ? », je réponds : « En banlieue » et non pas une commune ou un point cardinal, il s’ensuivra tout de suite dans l’esprit de mon interlocuteur une cascade d’images et de mots associés qui lui donnera de moi une imaginaire prescience.  En un mot, il m’aura « situé ». (…)  « Faubourg » autrefois, « Banlieue » aujourd’hui, sont des mots essentiels pour qualifier des espaces réputés précisément sans qualité.</p>
<h6>Alain Faure « Un faubourg, des banlieues, ou la déclinaison du rejet » Université Paris X. Texte paru dans Jean-Charles Depaule dir., Les mots de la stigmatisation urbaine. Paris, Edition Unesco/Maison des sciences de l’homme, 2006</h6>
</blockquote>
<p>Il est plus que jamais indispensable de sortir aujourd’hui de l’image véhiculée des banlieues anonymes, n’existant qu’en vassales de la Grande Ville, sans identité propre, sans Histoire singulière, hors celle de ses ghettos, de riches ou bien de pauvres, ou celles plus récentes des classes moyennes rejetées vers la périphérie.  Arcueil est une ville paradigmatique de cette question identitaire posée à la banlieue, et c’est par son histoire que nous avons choisi de l’investir.  C’est une ville qui conjugue dans une Histoire qui va de l’Antiquité à nos jours :  des grandes figures, artistiques, intellectuelles, politiques et scientifiques,  des figures de toutes les résistances, figures ouvrières et héros du quotidien, français aussi bien qu’étrangers.<br />
<strong>La Ville, l’Agglomération, la Métropole et le Grand Paris : l’avenir en chantier</strong><br />
Du terroir aux territoires, les frontières ne sont pas toutes visibles, les rives en sont souvent mouvantes. Le quartier, la Ville, l’Agglomération et sa communauté du Val de Bièvre, le département du Val de Marne, et la région de l’Ile de France, tout ça n’est pas un long fleuve tranquille. Aujourd’hui viennent se greffer de « petits nouveaux » : la Métropole et le Grand Paris. Vont-ils faire table rase de l’Histoire, comment vont-ils redistribuer les cartes ?<br />
Compétitions des identités, intégration, assimilation, effacement, ces questions sont plus que jamais posées. Il est temps de s’en emparer, tous ensemble.<br />
La mémoire en chantier, pour contribuer à passer, comme le dit si bien le poète Aimé Césaire, du devoir de mémoire au Droit à l’Histoire, au-delà du périphérique.<br />
Lire aussi :</p>
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<p><em> Image : Carte du département de la Seine / Préfecture du département de la Seine, Direction de l’extension de Paris, 1921 / Bibliothèque historique de la Ville de Paris © Roger Viollet</em></p>
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		<title>Exercices de mémoire</title>
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		<pubDate>Fri, 21 Feb 2014 12:49:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Une mémoire en travail   Si les mémoires individuelles ne peuvent se raccrocher à aucun cadre, elles tendent à se déréaliser. Pour se souvenir, nous avons besoin des autres et des lieux. Faute d’appuis extérieurs, faute d’appartenance à un collectif qui se souvient, notre propre mémoire s’étiole et du coup la transmission est bloquée.  En ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>Une mémoire en travail  </strong></h3>
<p>Si les mémoires individuelles ne peuvent se raccrocher à aucun cadre, elles tendent à se déréaliser. Pour se souvenir, nous avons besoin des autres et des lieux. Faute d’appuis extérieurs, faute d’appartenance à un collectif qui se souvient, notre propre mémoire s’étiole et du coup la transmission est bloquée.  En même temps, si la mémoire collective s’incarne toujours dans des lieux, des espaces, des rues, des immeubles car on a besoin de repères partagés pour faire société, la mémoire des habitants va au-delà des limites spatiales.  Elle est la résultante d’une pluralité de parcours individuels toujours en construction.  C’est une histoire en constante mutation qui ne peut pas demeurer figée.<br />
Avec les habitants et les services des archives  Ce sont les habitants d’ici et d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui qui font la ville.  Avec eux et pour eux, nous proposons donc une mémoire en travail dans le cadre de notre projet et un objet permettant de garder la trace de cette mémoire collective en mouvement.  Le travail sur les archives constitue le socle du projet en faisant émerger les grandes lignes historiques et sociologiques du territoire.  Il fera apparaître l’influence de courants d’idées, de personnalités, de parcours singuliers qui ont participé à construire l’identité locale.<br />
Lire aussi :</p>
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		<title>Colloques, rencontres, journées d&#8217;études</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Jan 2014 18:12:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[administrateur2021]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Avec le réseau Mémoires Histoires en Ile-de-France, Dominique Falcoz est régulièrement sollicitée pour intervenir dans le cadre de journées professionnelles ou rencontres sur les questions d&#8217;archives, d&#8217;histoire et de mémoire. Récemment : &#160; &#160;]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Avec le réseau Mémoires Histoires en Ile-de-France, Dominique Falcoz est régulièrement sollicitée pour intervenir dans le cadre de journées professionnelles ou rencontres sur les questions d&rsquo;archives, d&rsquo;histoire et de mémoire. Récemment :</p>

<ul class=bd_line_list>
<li>sur la thématique <i>Travail de mémoire et territoires : dynamiques d’acteurs et de réseau</i>, dans le cadre du colloque <a href="http://www.archivistes.org/rencontre-nationale-avec-pour#programme"><b>Archives, histoire, travail de mémoire et politique de la ville : quels modes de coopération pour quelles politiques publiques ?</b> </a>organisé le 6 mai à la salle de conférence de la DPVI à Paris, à l’initiative de l’Association des Archivistes de France et du Réseau Mémoire-Histoire en Ile-de-France.</li>
<li>sur le thème <i>Modalités et enjeux des mobilisations habitantes</i> dans le cadre d’une journée d’étude organisée le 14 janvier au Laboratoire MRTE, Université de Cergy Pontoise  par Anne Hertzog et Elisabeth Auclair : <b><a href="http://echogeo.revues.org/13876">Activisme, participation, contestation : la place des habitants dans les processus de patrimonialisation en banlieue</a>.</b></li>
</ul>

<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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